Journée nationale des langues autochtones :

31 mars 2026

Partout au pays, les peuples autochtones continuent de redonner à leurs langues la place qui leur revient sur leurs territoires ancestraux. Nos langues portent en elles nos savoirs traditionnels et nos visions du monde distinctes, qui nous relient à nos territoires, les uns aux autres et à nos responsabilités partagées. Chaque langue parlée dans les salles de classe, dans les foyers et sur le territoire nous reconnecte à nos ancêtres et à l’avenir.

En cette journée nationale des langues autochtones, le bureau du Commissaire aux langues autochtones est fier de célébrer et de soutenir les efforts continus de revitalisation linguistique des peuples autochtones en partageant sa feuille de route sur la formation des enseignantes et enseignants en immersion et en maîtrise linguistique. Faisant partie de initiative nationale sur la formation des enseignantes et enseignants en immersion et en maîtrise linguistique, la feuille de route décrit les conditions nécessaires à des changements transformateurs afin que les langues autochtones soient placées sur un pied d’égalité avec les autres matières et mises en œuvre de façon significative comme matières enseignables.

La feuille de route présente des parcours visant à former, perfectionner, certifier et agréer les enseignantes et enseignants en immersion, dans le but d’appuyer les peuples autochtones dans la création d’une masse critique de locutrices et de locuteurs. Elle reflète fondamentalement ce que la Commission a entendu des peuples autochtones lors d’une série de séances de mobilisation tenues partout au pays : placer au cœur des priorités la création d’enseignantes et d’enseignants en immersion certifiés et agréés comme fondement pour former le plus grand nombre possible de personnes parlant couramment et avec compétence les langues autochtones.

« La vision qui guide ce travail est claire : la maîtrise et la compétence linguistiques sont le cœur battant de la revitalisation. Sans locutrices et locuteurs courants, il ne peut y avoir d’enseignantes et d’enseignants. Sans enseignantes et enseignants, il ne peut y avoir de nouvelles locutrices et de nouveaux locuteurs. Cette initiative vise à reconstruire la transmission intergénérationnelle des savoirs, car nos langues sont un droit collectif et, à ce titre, elles appellent une réponse unie et collective. »

— Commissaire Stsmel’qen Ronald E. Ignace

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De plus amples renseignements sur l’initiative sur la formation des enseignantes et enseignants en immersion et en maîtrise linguistique seront bientôt disponibles sur commissionauxlanguesautochtones.ca